Consommer moins, consommer mieux (sur le contenu)

Temps de lecture : 2 minutes
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Cet article est tiré de ma newsletter bi-hebdomadaire Dans la tête de JCK. Si vous souhaitez recevoir les prochaines éditions, inscrivez-vous ici.

Dans notre société de consommation, il y a un contre-courant qui prône depuis quelques années le retour “au moins” en opposition au “toujours plus”. Less is more.

Le minimalisme, l’essentialisme, le rangement de Marie Kondo et compagnie.

Suite à la lecture de l’excellent site Farnam Street, j’ai commencé à réfléchir à ma consommation de contenu que je vais appeler “utile professionnellement” (chacun étant juge de ce qui lui est utile ou non).

Les livres, les articles, les vidéos, les podcasts, les newsletters. La liste des médiums et des personnes intéressantes s’allonge chaque année.

Cette consommation intellectuelle me prend de plus en plus de temps et j’y constate certains effets néfastes :

  • une sorte de FOMO (la peur de louper quelque chose) du contenu
  • un temps de consommation qui empiète sur le temps de création et de production
  • une moins bonne qualité d’attention par contenu et une faible rétention d’informations

Mes ajustements ?

Je vais faire évoluer mon rapport à la consommation de plusieurs manières.

La première résolution est de réduire le nombre de contenu consommé. Pour cela, le mieux est de bloquer des plages horaires dédiés à la consommation de ces contenus.

La deuxième (que je juge encore plus importante) est d’augmenter l’attention que j’apporte à chacun et la rétention d’information que j’en retire.

Sur les livres

Je vais prendre plus le temps pendant et après chaque lecture pour mieux les assimiler. Je pense surtout à mes lectures de non-fiction.

J’ai eu des discussions à ce sujet la semaine dernière avec Romain Limmois et Onur Karapinar.

Une idée à expérimenter est de prendre le temps après avoir lu un chapitre de noter dans un document ce qu’on y a retenu, ce qu’on a appris, avec ses propres mots.

Cela augmente les capacités de notre mémoire court terme, notre créativité et notre capacité à retenir les informations.

Je vais aussi me faire une fiche résumé de ce que je retiens d’un livre ( lectures fictions comprises) après sa lecture. Ces fiches seront en complément des notes que je vous partage chaque semaine ici.

Sur les articles, newsletters, podcasts

Même exercice qu’avec les livres. Je vais prendre des notes après avoir lu, vu ou écouté un contenu.

Si l’exercice me déplaît, je devrais me poser la question du pourquoi j’ai souhaité lire ou écouter ce contenu ? Si je considère qu’un contenu ne vaut pas la peine d’être consigné avec une note, autant ne pas le lire.

Notes et organisations

Pour rendre efficace cette nouvelle manière de consommer et d’apprendre, il me faut un système pour organiser mes notes.

Je suis en train de suivre une formation qui traite ce sujet, je vous en parlerai vendredi dans Les bons plans de JCK.

J’utilise Google Keep depuis quelques semaines (que j’ai synchronisé sur mon téléphone, ma tablette et mon ordinateur). Je peine encore à bien organiser mes notes mais je compte travailler la dessus cette semaine.

Quelques ressources pour aller plus loin

How to Remember What You Read de Farnam Street

How to Read a Book de Farnam Street

Je me limite à deux propositions pour ne pas aller à l’encontre de ce que je viens de dire !

Et vous ? Quel est votre rapport à la consommation de contenu ? Quelles sont vos habitudes ?

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