Retourner dans la caverne créatrice

Temps de lecture : 2 minutes
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Extrait de l’édition #72 de ma newsletter Dans la tête de JCK

Je sors d’une semaine frustrante. L’impression de ne pas contrôler mon agenda.

Le sentiment de ne pas avoir suffisamment de longues plages de temps pour produire un travail significatif. Je m’embourbe dans le rush parisien, le tourbillon métropolitain.

Je ne me suis jamais senti aussi proche de repartir dans les tranchées de l’entrepreneuriat. J’ai des idées qui percutent mon esprit. Les rendez-vous successifs m’en donnent d’autres chaque jour. Pour le meilleur ou pour le pire.

J’ai le sentiment d’être à un rond-point autour duquel je tourne depuis quelques semaines. Je vois des panneaux aussi tentant les uns que les autres.

Je dois faire le tri, me mettre d’accord avec moi même sur ce que j’ai réellement envie de faire, débrancher le cerveau et me lancer.

Depuis quelques temps, j’ai de plus en plus de mal à répondre aux diverses sollicitations, qui augmentent chaque semaine. (entrepreneurs, VC, auditeurs du podcast, contacts Linkedin etc)

J’irai même jusqu’à dire sentir une certaine oppression. Une charge mentale qui sent l’accumulation de cette “todo list” qui ne désemplit jamais.

Depuis 18 mois, je lance beaucoup de “petits” projets et je jongle avec certains d’entre eux actuellement.

J’ai un flux de rendez-vous élevé depuis mon arrivée à Paris. (entre 10 et 30 par semaines)

Ces interactions et créations m’ont nourris et appris énormément mais il est temps de retourner dans la caverne de l’entrepreneur, de la création et surtout de l’exécution !

Cette “caverne” n’est pas une fermeture sur le monde mais une protection, un filtre qui doit protéger l’entrepreneur de tout ce qui ne concerne pas son projet.

Dans les faits, cela veut dire qu’il faut être beaucoup plus radical dans l’utilisation de son temps, l’acceptation (et surtout le refus) des sollicitations. Il faut faire preuve d’un égoïsme temporaire pour être capable de faire émerger à la surface un projet , peu importe sa nature.

J’ai bien assez de matériaux pour prendre les décisions nécessaires puis faire le prochain “all in”.

Il ne faut pas que j’oublie que la force de l’entrepreneur est la capacité à se mettre en action, à exécuter mieux que les autres. Les idées, seules, ne valent pas grands choses.

Moins d’intellectualisations plus d’actions ! Ce sera mon mantra du printemps ! 🙂

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